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Le premier week end des bénévoles des associations Vivre son deuil a eu lieu à Paris le samedi 8 et le Dimanche 9 Septembre 2007.
Ce fut deux jours de rencontre. Le samedi matin a été consacré à la projection du film « La chambre du fils » suivie d'un débat entre les participants. L'après midi ont eu lieu quatre forums de discussion. Samedi soir : soirée récréative = promenade fluviale sur la Seine. Trois autres forums prenaient place le dimanche matin. L'après midi, Rosette POLETTI, la Présidente de l'association VSD Suisse, présentait les activités de son association.
Nous nous sommes séparés en nous donnant rendez-vous dans deux ans (lannée prochaine est celle du congrès de Poitiers début octobre où un temps sera aménagé pour la rencontre des bénévoles) les 3 et 4 Octobre 2009.
Vous trouvez ci-dessous les compte rendus des sept forums.
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animé par Isabelle Hanus et Cécile Séjourné
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But du forum : Présenter les ateliers tels quils sont animés à Vivre son Deuil Ile de France et échanger sur les différentes pratiques mises en place par les autres associations régionales. Participants : La plupart des participants animent des groupes pour enfants, projettent den créer un ou sont en rapport avec lécole. Voici dans les grandes lignes, les thèmes qui ont été abordés : Qui peut animer les ateliers enfants ? Avoir envie, aimer les enfants ne suffit pas ! A Vivre Son Deuil Ile-de-France, les conditions nécessaires que doit remplir un futur animateur de groupe pour enfants ont été précisées dans la charte des bénévoles . A savoir : - Avoir été bénévole écoutant pendant 6 mois à un an. - Avoir effectué les deux niveaux de formation sur le deuil - Avoir été reçu en entretien avec un psychologue extérieur afin de cerner les motivations de la personne - Avoir suivi les formations avec Gilles Deslauriers sur lanimation des groupes de parole dendeuillés et lanimation des groupes denfants. - Etre observateur dun atelier sur 6 mois. - Aller à la supervision. (Une supervision a lieu une fois par mois à IDF où participent les animateurs des groupes enfants et adultes) Le recrutement des enfants On remarque que la demande a diminué ces trois dernières années (les familles trouvent-elles des réponses ailleurs : internet, meilleure diffusion de linfo ?) mais à IDF une reprise est sensible depuis quelques mois et trois groupes fonctionneront en 2007/ 2008. A IDF on repartit les enfants selon lâge pour être en cohérence avec les acquis et les idées sur la mort On observe que les deuils sont de plus en plus traumatiques et de plus en plus récents Problématique de la fratrie : lexpérience montre quil vaut mieux répartir dans plusieurs groupes les membres dune même fratrie.
Lentretien préalable Il est nécessaire pour établir un lien, rencontrer lenfant. Lidéal est dêtre deux (ceux qui animeront le groupe) pour mener cet entretien. Lenfant a besoin de voir à qui il aura affaire, où se passera latelier
On en profite pour faire lanalyse de la demande et sassurer que cest bien le deuil qui en est au centre. Si le deuil est pathologique ou sil y a un problème dhyperactivité etc
il ne faut pas hésiter à réorienter lenfant vers un autre type daide. La constitution des groupes Une fois que les parents donnent leur accord ainsi que les enfants, nous attendons davoir suffisamment denfants pour constituer un groupe. Les groupes sont fermés à IDF et se composent de 4 à 7 enfants. Un mois avant le début, les parents reçoivent un courrier de confirmation dans lequel il est rappelé le fonctionnement de latelier et les règles à respecter. Un paiement de 8 euros par séance et ladhésion à lassociation sont demandés. Dans dautres groupes en région, on propose aux enfants de signer un contrat qui les engagent à simpliquer dans le groupe lors dune première rencontre. Ils sont très fiers de pouvoir le signer. A IDF, les ateliers se déroulent : - Pour les enfants en maternelle : le samedi matin sur deux heures (10h à 12h) - Pour les plus grands : le samedi après-midi pendant 3 heures (14h à 17h) Le déroulement des ateliers Premier atelier - Accueil des enfants ET un temps avec les parents. - Les parents et les enfants racontent qui ils sont et pourquoi ils sont là. - Les enfants apportent des photos, un objet-souvenir du défunt. - Ce premier atelier se termine par un pot daccueil (ou goûter - rencontre).
Deuxième atelier - Les enfants reprennent ce qui a été dit la première fois, avec leurs mots bien à eux et sans la présence des parents. On distribue des boîtes à chaussures qui sont ensuite personnalisées, recouvertes de dessin par les enfants. Elles se transforment en boîtes à souvenir dans lesquelles les enfants placent leurs photos et leur objet/souvenir ainsi que leurs réalisations au fur et à mesure des ateliers. Dans dautres associations, se sont les enfants qui amènent leur boîte, parfois remplacées par des chemises cartonnées. - Des règles de vie sont décidées par les enfants : quest ce qui est nécessaire au groupe pour quil fonctionne bien ? - Ailleurs quen île de France, on utilise le bâton de la parole, ou encore on fait la météo du cur. - Dessin de la famille Troisième atelier - Les enfants parlent de lannonce du décès et de lenterrement. - On part du nom inscrit sur la tombe pour évoquer le mort, puis le situer dans la famille. - Ensuite, pour les plus grands, on saide dun arbre généalogique quils réalisent eux-mêmes. - Pour les plus petits qui ne savent pas écrire, les animateurs ont recours aux poupées russes (grand-mère, mère, enfant, petit enfant) - Jeu de la momie : les enfants enroulent un camarade avec des bandelettes et jouent au mort. Les enfants parlent de ce quils éprouvent. Différence entre le mort et le vivant. Ils se disent que le défunt ne sent plus rien, et quil na plus mal, quil na plus de soucis. - Pour ceux qui nont pas assisté à lenterrement, entendre les autres peut les aider à mieux comprendre ce qui est aidant dans les rituels, et si cela leur manque : il est possible de rejouer une scène denterrement. - Introduction de la boîte à soucis, pour y déposer ce qui tracasse lenfant. Quatrième atelier - Les changements intervenus dans la vie de lenfant sont évoqués : les déménagements, les nouveaux petits amis des parents les naissances
- Les enfants fabriquent des masques avec la consigne : peints comment tu te sentais au moment du décès, comment tu te sens maintenant. - Inventer des histoires (avec un hérisson par exemple), raconter sa vie, sa mort, la vie après la mort. Il y a également lhistoire de la chèvre de M. Seguin. Cinquième atelier - Comment intérioriser labsence. On demande aux enfants de se remémorer les qualités et les défauts du défunt. - Ils fabriquent un cadre du souvenir à laide de collages et écoutent une musique qui les réconforte. - Lhéritage : ce que lon veut garder du mort, ce quil nous a appris, ce que lon veut en faire dans sa vie. - La boîte à soucis et le sac à ressources : on ouvre et on commente les petits papiers de la boîte à soucis. Puis, on essaye de voir ce qui peut être ressource pour lenfant. Sixième et dernier atelier - Le bilan, ce quon veut dire aux parents. - Les enfants réalisent une activité commune avec leur parent : écriture dune lettre, dun poème adressé à la personne décédée, cadre du souvenir ... - Cet atelier se clôt par un goûter très convivial.
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RÉFLEXIONS
Certains enfants demandent à réintégrer un groupe. Cela est possible à condition de laisser passer un peu de temps. Le travail de lenfant a évidement des répercussions sur le reste de la famille. Les échanges furent riches et fructueux. Les participants ont émis de nombreuses idées qui pourront venir enrichir la pratique de chacun. Le temps a néanmoins manqué et il est évoqué le souhait de renouveler ce type de rencontre afin de pouvoir continuer à échanger sur lanimation des groupes denfants en deuil, lors dune journée fédérale, par exemple.
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animé par Maryse Dumoulin
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Etaient présent(e)s : Maryse Dumoulin Commission deuil périnatal Christine Mathieu Commission deuil périnatal Marie-Hélène VSD Rhône Alpes Murielle VSD Rhone Alpes Laure S. VSD Alsace Laure G. VSD Ile de France Chantal Papin VSD Ile de France Pierre Damay Commission Deuil périnatal Ce que chacun attend de forum : Maryse essaie depuis deux ans de mettre sur pied un réseau périnatal dans toute la France en réunissant les associations qui travaillent sur ce sujet. Elle espère ainsi mettre en contact les différentes régions dans un « réseau » qui sétoffe peu à peu. Elle souhaite arriver à savoir ce qui se fait dans chaque région aujourdhui. Marie-Hélène aimerait savoir ce qui se passe dans les autres associations Vivre son deuil. Elle se rend compte quil existe un manque dinformation à ce sujet. Elle nen avait pas connaissance elle-même avant dêtre personnellement touchée. Elle souhaite faire circuler linformation. Murielle fait partie de la commission deuil périnatal. La prochaine étape de Vivre son deuil Rhône Alpes est de mettre en place des groupes de parole. Elle souhaite davantage dinformation sur ce type dactivité et aussi comment il est possible dobtenir un numéro de formateur. Laure S. davantage dinformation sur le déroulement des groupes de parole, sur lécoute téléphonique et sur ce qui se fait dans les autres régions. Laure G. avoir davantage dinformation sur le deuil périnatal. Chantal souhaite participer à la création de ce « réseau » mais constate quil y a peu de lieux pour le deuil périnatal sur Paris. Souvent les gens ne souhaitent pas retourner à lhôpital pour en parler. Alors où aller ?
lassociation « Naître et Vivre » existe mais elle soccupe au départ de la mort subite du nourrisson et maintenant de la mort des bébés. Elle souhaite que laide au deuil périnatal se développe dans la région parisienne. Maryse rappelle que au sein de la Fédération il existe des commissions : le deuil périnatal, le deuil à lécole et le deuil après suicide. Il existe également une commission « les formations » et une autre sur laide aux personnes en deuil en général. Murielle : lorsquelle a parlé de son deuil à son médecin, il lui a avoué quavant le récit poignant de la mort de son bébé, il pensait quune telle perte au cours de la grossesse nétait pas grave. Son témoignage a fait changer davis ce médecin. Mais il y a encore à faire. Laure S. signale que, dans sa région, ce deuil est encore passé sous silence. Les femmes sont livrées à elles-mêmes et ne savent pas vers qui se tourner. En Lorraine il nexiste aucune association sur le deuil périnatal (Forbach, Sarreguemines, Metz). État des lieux de ce qui se fait actuellement Christine : la commission deuil périnatale existe depuis 2001 ; elle comprend actuellement une vingtaine de bénévoles. Elle se réunit environ une fois par mois. Entre temps de nombreux échanges se font par mails. journées de formation au niveau associatif et dans les hôpitaux rencontres dinformation et de sensibilisation dans les associations en essayant de faire venir les parents. Sensibilisation également dans les crematoriums, etc groupes de parole : deux sur Lille animés par des personnes formées. Groupes ouverts, entretien préalable avec Maryse. La participation est libre et dure en général 9 mois. Les groupes ont lieu une fois par mois sauf durant les vacances. Ils durent deux heures de 20 à 2 heures. Quelques dizaines de parents y participent ainsi que quelques soignants. Les animateurs ont une supervision. Un livret qui comprend une bibliographie pour les parents endeuillés Un autre « Processus de deuil et relations avec lentourage ». Dautres sont en cours : un pour donner au sein de lhôpital et un autre pour les parents au retour au domicile Prêt de livres aux parents Site internet créé en 2003 très fourni et régulièrement mis à jour Manifestations annuelles : en novembre recension des mamans ayant vécu un deuil périnatal ; un petit mot leur est envoyé. La soirée de Noël « soirée de nos tout petits » est organisée chaque année depuis cinq ans. Elle réunit tous les couples qui ont vécu un deuil périnatal. Première partie : textes, poèmes, chants ; seconde partie : buffet où tout le monde peut se rencontrer. Une garderie existe depuis deux ans : les enfants font des dessins quils accrochent ensuite. Les parents apportent un objet symbolique sur lequel figure le prénom de chaque enfant mort, objet qui est accroché au sapin de Noël La fête des parents : ces parents qui ont perdu un tout petits ne se retrouvent pas dans la fête des mères et la fête des pères. Aussi a-t-on créé la « fête des parents ». Une fois par an, les parents se retrouvent toute une après midi dans un endroit bien choisi, par exemple un beau parc où un lacher de ballon est organisé. opération petits vêtements : confectionner des vêtements de très petite taille que lon trouve pas dans les magasins pour ces tout petits permanence téléphonique avec répondeur un groupe pour les frères et surs le mois prochain plaquette réactualisée qui donne toutes les indications et coordonnées. Murielle VSD Rhône Alpes : une plaquette est en cours de réalisation permanences avec un répondeur où les personnes peuvent laisser un message et sont recontactées. Problème de local à létude site internet en projet entretiens assurés par quatre bénévole dont la supervision est à létude groupes de parole prévus : les animateurs sont en formation assister éventuellement aux groupes de Lille). Laure S. VSD Alsace groupes de parole ouvert et fermé avec entretien préalable permanence téléphonique avec répondeur 24 h. sur 24 entretiens conférences et journées de formation plaquette Vivre son deuil Alsace distribuée dans les Hôpitaux de Strasbourg adresse mail
Attention ! Au rôle et à la place que lon occupe au sein de lassociation et au sein de linstitution dans laquelle on travaille. Au sein de lassociation il ny a pas que des bénévoles psy mais simplement des bénévoles qui ont reçu une formation, quelle que soit leur profession antérieure. Dans les hôpitaux ce sont habituellement les psy qui animent les groupes de parole ; dans les associations ce sont simplement les bénévoles formés et supervisés. Ouvertures // Pistes de réflexion : la culpabilité est-elle la même après une mort spontanée et après une I.M.G. ? lorsquune I.M.G. est envisagée il faudrait aussi proposer systématiquement aux parents de les accompagner jusquà la mort naturelle de lenfant. Diffuser linformation pour étoffer le réseau périnatalité déjà en place.
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FORUM : DEUIL APRES SUICIDE
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animé par Claudine Dahan et Michel Hanus
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Une vingtaine de participants, de différentes associations, se sont retrouvés pour échanger sur leur approche des groupes de soutien aux endeuillés après suicide. Ces échanges ont permis aussi daborder des questionnements divers sur la mise en place de ces groupes pour endeuillés. Lassociation Jonathan Pierres Vivantes a ainsi constitué un groupe, à la demande de parents, dadultes qui venaient parallèlement au groupe de leurs enfants endeuillés après suicide. De nouvelles problématiques ont alors pu surgir dans ce groupe dadultes, comme «Vais-je retrouver un conjoint», ou «se retrouver seul(e) face aux enfants». De cette expérience a découlé au sein de latelier une réflexion sur les groupes de parole denfants et la nécessité, ou non, de les regrouper par tranche dâge cohérente, ainsi quun questionnement sur lacceptation de couples à lintérieur dun même groupe de soutien. Il est apparu que la première condition est que les animateurs doivent se sentir à laise avec le cadre choisi et mis en place. Lassociation Phare Enfants Parents a créé un groupe constitué uniquement dhommes, avec des animateurs hommes. Ce groupe est ouvert une fois par mois le samedi, toute la matinée puis déjeuner commun. Aucun thème nest défini à lavance. Nous avons évoqué le besoin pour les hommes de vivre le deuil en agissant : ainsi au Canada, les groupes dhommes font ensemble des activités physiques, des randonnées. Lassociation Vivre son Deuil Franche-Comté a trouvé quun binôme danimateurs homme-femme pour ces groupes de soutien masculins était au contraire très complémentaire. La question dun paiement pour participer à ces groupes de parole a été abordée. Les pratiques sont diverses entre les associations présentes : soit un prix par séance, soit une participation aux frais, ou une adhésion à lassociation par solidarité. Cela soulève la notion de la dette. Tous ont constaté le peu de réactions négatives de la part des participants. Il est toutefois à noter que cela pose parfois un problème sur le long terme pour les endeuillés qui restent dans les listes des associations, longtemps après la fin des groupes, alors quils ne souhaitent plus en faire partie (réception de courrier inopportun). Les échanges se sont ensuite tournés vers la mise en place dune séance de «rappel». En Belgique, il est programmé, dès la mise en place du groupe 12 séances (une tous les quinze jours) puis une séance supplémentaire trois mois après le premier cycle, puis une autre six mois plus tard.
A Vivre son Deuil Ile-de-France, on attend plutôt que la demande vienne du groupe, et il est alors mis en place une seule séance supplémentaire, trois mois après la fin du groupe.
A Vivre son Deuil Nord-Pas-de-Calais, tous les groupes des parents endeuillés ont souhaité se retrouver, une randonnée commune à tous les groupes a donc été organisée, avec mail dinformation aux plus anciens.
Autre initiative prise par les parents à Vivre son Deuil Ile-de-France : un groupe a demandé une rencontre, un dialogue avec des anciens : un moment fort, plein démotions. A Vivre son Deuil Ile-de-France, mise en place dun groupe dendeuillés après suicide sur une journée entière, renouvelable une seule fois. Pendant cette journée, sont proposées, en plus du dialogue, des échanges, des activités, comme écrire une lettre au disparu (ce qui demande un temps assez long), et le mandala des émotions. A la fin de la première journée, il est toujours proposé autre chose : soit une deuxième journée, soit un entretien individuel. La question se pose aussi du devenir de « la lettre au disparu » : quen fait on ? Il est proposé de la lire au groupe, sur la base du volontariat. Par exemple à Vivre son Deuil Franche-Comté, lors dune soirée commune organisée, ces lettres sont brûlées. Lessentiel reste que les animateurs doivent y réfléchir avant. Nous avons rappelé limportance, la nécessité, dêtre deux animateurs. Nous avons partagé nos expériences dimpuissance, ressentie face à des suicidaires, et échangé sur les différentes procédures mis en place dans les associations, lors dappels téléphoniques. Dans les groupes de parole, si une personne sabsente deux fois, les bénévoles osent donner un signal, tel lenvoi dune lettre. Cela peut être aussi un mot collectif de la part du groupe. Nous avons constaté la difficulté à dire pour un participant, lors du groupe, quil avait retrouvé un nouveau compagnon : peur dêtre jugé
les réactions sont dailleurs variées, alors que pour les uns, le groupe peut être très soutenant, il peut aussi exprimer son rejet et sa colère (sentiment de trahison). Pour terminer, Michel Hanus a expliqué la mise en place de lévaluation des groupes, demandée par les soutiens extérieurs de Vivre son Deuil, dont la Fondation de France, et son intérêt. Un questionnaire a été établi, sur la base de 10 items : anxiété, souffrance, fatigue, dépression, condition physique, sommeil, envie de mourir, colère, révolte et sentiments de culpabilité. Ce questionnaire est donné lors de lentretien préalable à lentrée dans le groupe et lors de la dernière séance (il est alors rendu dans le mois qui suit cette dernière séance). Lendeuillé est amené à jauger ces 10 items sur une échelle graduée de 0 à 10, en fonction de son ressenti. Idéalement il faudrait faire une autre évaluation un an après et généraliser ce questionnaire dans les différentes associations de Vivre son Deuil.
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FORUM : GÉRER UNE ASSOCIATION
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animé par Patrice Gaudineau
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Présentation de lanimateur et de son association. Tour de table qui permet de faire apparaître les attentes de chacun, principalement dans les domaines ci-après : - Communication externe et interne - La coordination des bénévoles - La recherche de subventions Communication externe Il est nécessaire de bien cerner lobjectif à attendre, et de bien le définir avant de faire appel aux médias Quest-ce que lon veut dire à lextérieur ? Dans lensemble du domaine associatif, il est remarqué bien souvent que chacun travaille sur lensemble des activités, ce qui constitue un point faible. Avec lexpérience, il savère préférable de faire appel à un pilote (chef de projet) qui se consacrera à une tache particulière. Importance donc de hiérarchiser les taches, avec le concensus de tous. Puis mettre au point un calendrier fixant les dates de réalisation de ce projet, les étapes importantes, à revoir éventuellement en cas de difficultés. Après quoi le recours aux médias peut seffectuer. Il est recommandé de se limiter au départ à un thème général, sans entrer au premier abord dans le détail, ce qui risquerait un relâchement de l'attention des journalistes perdus alors dans de multiples informations auxquelles ils ne sont pas familiarisés. Ces détails pourraient être abordés dans un deuxième temps. Communication interne Compte tenu du grand nombre dassociations régionales, il nous est demandé de nous mutualiser, pour obtenir une communication à la fois plus facile et plus efficace. Ceci par la création dun portail internet, regroupant tout ce qui tourne autour du deuil en général et dans un deuxième temps avec entrées pour les associations régionales et pour tous thèmes spécialisés. En tout état de cause, au préalable, bien réfléchir à ce que lon fait dans ce site, ou ce que lon ny fait pas. Coordination des bénévoles Avant de coordonner les bénévoles, il est apparu nécessaire de les fidéliser. Pour ce, il est indispensable de repérer les préoccupations, notamment des écoutants ce qui est fait à lheure actuelle par la mise en place de supervision régulièrement programmées. Quand au rôle de la coordinatrice il est essentiel. Pour quil soit entièrement assuré, il convient que la personne chargée de cette tache soit totalement acceptée par lensemble des bénévoles (hiérarchie horizontale), ce qui met à labri du pouvoir personnel (hiérarchie verticale). Recherche de subventions Elle savère un travail de longue haleine. A noter que des organismes détat, tels que les Directions Régionales à la Santé, la DRAS, etc
disposent de sites, quil nous appartient de visiter régulièrement. Ceux-ci proposent des appels doffres pour des activités, pour des actions privilégiées à pister (thématiques). Faire état de projets avec objectifs. Il existe des subventions annuelles de fonctionnement délivrées, sur dossier, par les collectivités territoriales, pour des budgets de fonctionnement, et aussi par les municipalités. Pour létablissement des dossiers consulter : www.associationmodeemploi.fr Où lon trouve toutes les précisions concernant la gestion administrative des associations, en particulier le guide pratique des formulaires utilisés pour les demandes de subventions. Un grand merci à lanimateur pour lexcellence de sa prestation.
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Participants Véronique Look (Commission Deuil à lÉcole), Cécile Séjourné (Enfants en deuil Ile de France), Alix Noble-Burnand (Fédération suisse), Marie-Claude Gailliard, Laure Soroka (Vivre son Deuil Strasbourg), Carole Levasseur (Vivre son Deuil Bretagne), Corinne Morisot et Carole Borgies (Commission Deuil à lÉcole), Michel Hanus. Le forum, initialement consacré à la présentation des travaux de la Commission sur le deuil à l'école, s'est finalement dirigé vers la relecture commune du projet de protocole d'intervention en institution scolaire, préparé par la Commission. M.Hanus rappelle que plusieurs académies, Rouen, le Nord-Pas-de-Calais, le Poitou, le Val de Marne et Lyon ont déjà validé de tels protocoles. A la fin de la séance, Alix Noble-Burnand exprime son souhait de voir naître un véritable programme d'éducation à la mort et au mourir, qui s'interrogerait sur la place de la mort dans l'institution scolaire, sur le rôle à jouer par l'institution, sur les raisons et les moyens de mettre en oeuvre une telle éducation, comme ce fut le cas pour la sexualité. Vous trouverez ci-joint la partie du protocole qui a été amendée par les participants. La date de la prochaine journée de travail sur ce protocole est fixée au 5 janvier 2008 à 9 heures au siège de la Fédération. LE PROTOCOLE Une mort dans l' institution scolaire La mort d'un élève ou d'un adulte, enseignant ou non, arrive nécessairement un jour dans un établissement, du simple fait qu'il regroupe un grand nombre de personnes pendant de nombreuses années. Cet événement tragique qui fait partie de la vie risque de déstabiliser, pour un temps, l'institution et de perturber plus ou moins profondément celles et ceux qui en font partie. Si le deuil n'est pas une maladie, il peut entraîner des complications de santé physique, d'équilibre psychologique et de comportement (accidents, conduites suicidaires) chez les personnes, jeunes et adultes plus en risque et plus fragiles : les amis ceux avec lesquels existaient des conflits ceux qui ont été témoins de la mort brutale ceux qui ont été confrontés récemment à un deuil, a fortiori par suicide ceux qui ont vécu un suicide dans leur entourage ceux qui étaient antérieurement suicidaires ceux qui sont en difficultés personnelles ou familiales, voire les deux Si la mort résulte d'une maladie grave, elle peut laisser le temps de s'y préparer. Mais chez les jeunes, elle est souvent la conséquence brutale d'un accident ou d'un suicide. Dans de telles circonstances, il n'est pas facile d'improviser. C'est la raison pour laquelle nous avons réalisé à la suite de nombreuses interventions et formations dans différentes régions ce document pour les chefs d'établissement et leurs équipes afin qu'ils ne soient pas pris au dépourvu.
Aussi ne faut-il pas le ranger dans un tiroir pour en remettre la lecture à plus tard. C'est dès maintenant qu'il faut se préparer. Au moment où l'évènement se produira, il ne sera pas question d'appliquer ce petit guide mot à mot. Mais sa connaissance antérieure aidera à mieux faire face en fonction des circonstances. Se préparer à l' avance Il est naturel de repousser à plus tard la pensée de la mort et de tout ce qui l'entoure mais il est de notre responsabilité de ne pas nous laisser surprendre afin de faire face le mieux possible à ce triste événement. Il est donc nécessaire de prendre l'initiative d'en parler à l'avance avec ceux qui constitueront le moment venu LA CELLULE DE CRISE : le directeur et le directeur-adjoint au premier chef, le médecin scolaire, l'infirmière, le psychologue, l'assistante sociale, le COPS, le CPE, un enseignant, un représentant des parents d'élèves, en leur remettant ce document pour qu'ils le lisent et que, après l'avoir lu, ils fassent part de leurs commentaires aux autres membres de l'équipe. A l' annonce de l' évènement C'est habituellement le chef d'établissement qui est prévenu le premier. Si ce n'est pas le cas, toute personne au courant fait remonter immédiatement l'information jusqu'à lui. Alors celui-ci : vérifie la réalité des faits, prend contact avec la famille pour présenter les condoléances et recueillir éventuellement des informations complémentaires, et leur demander comment ils souhaitent que l'annonce soit faite. Il est important de respecter la position des parents tout en leur faisant valoir la nécessité de la vérité, qui, de toute façon, émergera, prévient sa hiérarchie. réunit la cellule de crise le plus rapidement possible. Première réunion de la cellule de crise Le chef d'établissement y donne les informations en sa possession et rappelle qu'il est le seul habilité à parler aux médias. La cellule de crise : laisse un temps de réaction de manière telle que chacun puisse s'exprimer décide de l'annonce de l'évènement aux élèves et aux adultes, enseignants et non enseignants, en se préoccupant de ceux qui ne seront pas présents. (Il conviendra de vérifier par la suite que tous les absents ont bien été informés) tente de repérer les personnes les plus en risque (Cf. supra) décide d'informer éventuellement de manière individuelle et avant l'annonce collective certaines personnes (jeunes ou adultes) plus proches ou plus fragiles met en place rapidement une cellule d'écoute et de soutien, en précisant le lieu, les horaires et les personnes qui l'assurent, et en insistant sur la confidentialité prépare un courrier d'annonce pour les parents des élèves (document joint) rédige un communiqué pour les médias si l'évènement s'est produit dans l'établissement désigne un de ses membres pour prendre contact avec les partenaires extérieurs cellule d'urgence médico-psychologique (CUMP), centre médico-psychologique (CMP), centremédico-psycho-pédagogique (CMPP) en cas de mort violente décide de l'horaire de la prochaine réunion (le soir même ou le lendemain). L' annonce aux élèves a lieu dans toutes les classes par le directeur ou un membre de la cellule de crise en présence de l'enseignant du premier cours, selon les modalités définies par la cellule de crise (document joint à titre d'exemple), en informant clairement, y compris du suicide, mais sans entrer dans les détails est suivie par un temps suffisant de réaction qui permettra l'expression des émotions ou des questions. Puis il faudra : solliciter auprès des élèves toutes initiatives ( par exemple pour manifester un geste de sympathie envers la famille):« qu'est-ce qu'on fait ensemble maintenant »? (poèmes, dessins, fleurs.....) et les recueillir. Si le silence dure, les inciter à parler de celle de celui qui est mort prévoir un temps pour leur mise en uvre repérer les plus fragiles en étant particulièrement attentifs à leurs réactions, et prendre soin de leur dire un mot personnellement à la fin du cours informer les jeunes de la possibilité d'aller parler et se faire aider par les responsables de la cellule d'écoute et de soutien, en insistant sur la confidentialité prendre en compte la demande éventuelle des élèves et en référer à la cellule de crise pour la mise en place d'un groupe de soutien. Annonce aux élèves et aux personnels en s'inspirant du schéma suivant Nous venons d'apprendre la mort (éventuellement brutale s'il s'agit d'un accident ou d'un suicide) de..... survenue le ......à...... Elle ou il était l'un des nôtres : l'ensemble de notre communauté scolaire s'en trouve profondément affecté. Nous ne connaissons pas encore les modalités pratiques des funérailles; nous vous les communiquerons dès que possible. Nous souhaitons réaliser avec vous des manifestations de sympathie: minute de silence, mot d'amitié, collecte de solidarité. Nous accueillerons vos propositions. Nous tous vos responsables, nous sommes à votre disposition pour venir vous parler, vous écouter et nous avons mis en place à l'intention de tous un lieu d'écoute (préciser les horaires, le lieu et toutes les personnes qui assurent cette permanence) et vous pourrez aussi correspondre avec elles par téléphone, SMS et mail (donner l'adresse et le numéro). Nous nous réunirons dans les jours prochains pour honorer la mémoire de....Vous en serez informés. L'annonce faite sous cette forme ou sous une autre proche se fait lentement (sans lire) en marquant un temps de silence après chaque phrase. Le temps de cette première heure de classe peut être entièrement occupé par ces échanges, mais il est important qu'elle se termine par le retour au scolaire (la matière de ce cours, leçons, devoirs). Pour les absents (élèves et personnels) dont la liste sera soigneusement établie, l'annonce se fera dans les mêmes termes mais par courrier signé du chef d'établissement. Annonce aux parents des élèves Schéma du courrier pour les parents des élèves : Nous venons d'apprendre la mort (éventuellement brutale s'il s'agit d'un accident ou d'un suicide) de...... survenue le ... à...... Elle ou il était l'un(e) des nôtres, l'ensemble de notre communauté scolaire s'en trouve profondément affecté. Au sein de l'établissement, nous avons mis en place une cellule d'écoute et de soutien pour les élèves et les personnels. Mais votre enfant peut avoir envie d'en parler à la maison. Ecoutez-le attentivement, tentez de répondre à ses questions. S'il n'en parle pas essayez de lui tendre la perche car cette mort peut le toucher profondément. Si vous vous sentez démuni, si ses réactions vous inquiètent, n'hésitez pas à faire appel à la cellule d'écoute de l'établissement (donner toutes les coordonnées), qui pourra vous orienter vers des personnes compétentes et ce, en toute confidentialité. Veuillez recevoir nos meilleures salutations. Le chef d'établissement.
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FORUM : DEUILS TRANSGENERATIONNELS
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animé par Rosette POLETTI
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Chez certaines personnes, le processus de deuil semble arrêté dans sa dynamique et peut relever alors dune prise en charge thérapeutique (gestalt, Analyse Transactionnelle ). Le thérapeute reprend là où la personne est bloquée, là où cest trop douloureux. Ce sont des personnes qui portent un deuil qui nest pas le leur, des sentiments et des émotions non reliés à leur propre deuil. Le chagrin est constitutif de leur personne et se transmet aux générations suivantes. Etre en deuil au long cours, pour elles, est presque une identité. La prise en charge consiste à trouver lorigine de cette tristesse, à identifer à qui elle appartient, doù elle vient : « Qui est en deuil, quel deuil je porte ? «. Aider à la restituer est libérateur. Il est important aussi dessayer daider ces personnes endeuillées à trouver ce quelles sont dautre que cette histoire qui ne leur appartient pas et de se réapproprier chacun - sa propre histoire. La loyauté à ses Parents est normale mais, en grandissant, il faut pouvoir leur rendre ce qui leur appartient. Travailler sur son enfant intérieur savère utile pour le soigner et lui donner la possiblité dêtre enfin heureux. Cela aide la personne à recadrer sur son deuil. Personne na de pouvoir sur les choses ou les gens, il nous appartient dêtre daccord ou non sur ce que lon reçoit, de subir ou non, et dapprendre à se désencombrer. Par ailleurs, les rituels sont une aide précieuse. Ce peut être une lettre écrite à la personne à lorigine de ce mal être, ce peut être une cérémonie généalogique (comme à VIVRE SON DEUIL Lyon)
Mais quelquefois aussi, nous, les co-animateurs, demeuront impuissants à apporter une aide devant des blocages et là, travailler sur le lâcher-prise, sans lâcher le lien est une nécessité. On ne peut que donner des pistes. Lentraide aux Endeuillés nous fait cheminer, nous aussi ! BIBLIOGRAPHIE - AIE, MES AIEUX de Anne ANCELIN-SCHUTZENBERGER - QUAND LA CONSCIENCE SEVEILLE de Anthony de MELLO
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animé par Christine Mathieu et Linda Widad
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La rencontre a commencé par un tour de table permettant de se présenter et de faire létat des lieux. Limportance de ces nouvelles techniques de communication pour le soutien aux endeuillés est soulignée dentrée. Elle est même fortement prônée en ce qui concerne les ados pour qui les blogs et les tchats font partie de leur quotidien.
Maryse demande à bien séparer laspect technique lié à la gestion et à lanimation des sites internet de laide aux endeuillés. En effet laide aux endeuillés nécessite des bénévoles formés et supervisés. Aucune décision formelle na été prise au cours de ce forum, mais la discussion a permis préciser les possibilités et méthodes de mise en uvre de loutil internet et surtout de nouer des contacts entre les personnes déjà actives et les personnes en demande. Les remarques ou demandes les plus fréquentes : on ne sait pas comment faire combien ça coûte ? qui gère ? quelle formation ? comment ça marche ? Le compte-rendu énumère les principaux points qui ont été discutés, inventaire, besoins, définitions et coût. Courrier électronique Sujet un peu à part du site Internet proprement dit Presque tous possèdent une adresse mail ce qui facilite la communication de personne à personne ou les envois groupés (mailing list pour les invitations aux réunions, rencontres
). Attention à ne pas oublier les personnes qui ne possèdent pas dadresse mail. Nathalie (secrétaire de la Fédération) reçoit et ventile les informations ce qui permet de réduire notablement les frais dimpression et denvoi par courrier terrestre Antoine (Vivre son Deuil Ile-de-France) répond aux messages dendeuillés (400 par an). Au moins un tiers abordent des questions de fond Inventaire des sites existants La fédération dispose dun site qui héberge des pages de quelques associations régionales (à ce sujet Nathalie rappelle que pour quelle puisse mettre les informations sur le site, il faut les lui envoyer ...). Linda explique en détail le forum quelle fait fonctionner depuis deux ans sur le site de la fédé : organisations, règles, rôle du modérateur. Le site nostoutpetits.org qui fonctionne depuis plusieurs années dans le cadre du deuil périnatal est présenté par Christine. Christine insiste sur limportance du groupe (la commission DPN) pour faire vivre le site : ce qui est mis en ligne est discuté en groupe, la réponse au courrier est aussi gérée par un petit groupe selon le type de soutien demandé. Vivre son Deuil Suisse et Vivre son Deuil Belgique ont ouvert leur propre site. Besoins régionaux Plusieurs associations régionales souhaitent ouvrir rapidement un site Internet. En lattente, elle pourraient profiter dune page sur le site de la fédé. Définitions Il y a beaucoup de confusions dans lesprit des participants sur le vocabulaire internet : site, mail, forum, messagerie, blog, chat Philippe Hanus précise les principales utilisations dInternet (en plus du mail) Publier de linformation, Créer des forums où chacun dit ce quil a à dire. Un modérateur contrôle le bon fonctionnement du forum, Tchat : discussion en temps réel par écrit ou avec caméra et son (webcam) Blog : site personnel (un seul publiant) Glossaire Outils Internet (Blog, Chat (le), Site Web, Email, Flux RSS, Forum) Ces quelques mots ont pour but de vous permettre dapprécier les outils électroniques de communication. Vous y trouverez certainement quelques lacunes. Merci de nous renvoyer vos commentaires. A propos de Wikipedia : Wikipedia est une encyclopédie libre qui nexiste que sur internet. Elle permet dapprofondir ses connaissances sur de nombreux sujets. Aucune garantie de véracité ou de fiabilité nest donnée car chaque internaute peut contribuer à Wikipedia avec son niveau de compétence. Le choix dun outil, ou plutôt de plusieurs outils de communications doit être conditionné par une réflexion préalable : Quelles sont les informations à diffuser ? A qui sont elles destinées ? Pour quel objectif ? Ces informations sont-elles publiques ? Quelle est leur fréquence de diffusion ? Doivent-elles être mises à jour (si oui par qui, combien de fois, quand)? Il faut prendre le temps danalyser ces différents besoins pour définir un plan global de communication. Il faut séparer deux flux de communications : Communication interne à la société ou aux associations et les communications externes. Blog Le blog est la version moderne du Billet dHumeur ou de la Chronique. Un internaute ou un groupe dinternautes publient sur un site web des pages organisées par ordre chronologique de dépôt. Le blog peut accepter ou non les réactions en lignes. Tchat Le tchat (ou chat) est un outil de communication instantanée. (Messagerie instantanée) Il permet de communiquer de un à un de manière immédiate et rapide. On peut limaginer comme une conversation téléphonique écrite. La communication sur un Chat nest pas publique mais la confidentialité des échanges nest pas du tout garantie. Il existe aussi des chambres de conférence où les internautes peuvent être plusieurs à communiquer. De plus en plus, la messagerie instantanée incorpore la voix ou/et la vidéo. Site Web Un site web est un lieu sur internet. Il est accessible au travers dune adresse nommée URL que lon saisit dans un logiciel spécialisé : un navigateur internet (Butineur). Exemple durl : www.vivresondeuil.asso.fr, www.apple.fr Les navigateurs internet les plus connus sont FireFox, Internet Explorer et Safari. Un site web peut héberger différents services : des pages dinformations, des forums ... Email Un email est un courrier électronique. Il est parfois appelé aussi mail ou Courriel en Français. Il représente la version électronique moderne du bon vieux courrier papier. Un email est utilisé pour envoyer une information depuis un Émetteur vers un (ou plusieurs) Destinataire(s). Il est par définition confidentiel et protégé par la législation Française au même titre que le courrier papier. Attention cependant, un internaute peut transférer un email ou le publier dans un forum.
Des logiciels existent pour gérer des demandes par emails. Ils permettent à plusieurs intervenants de visualiser les emails reçus et lhistorique des échanges. Une validation des emails sortants par un superviseur peut-être mise en place. Ces outils sont utilisés par exemple quand vous envoyez un email à un support technique : sil y a bien une personne physique qui vous répond, cest une équipe qui vous prend (ou devrait) vous prendre en charge. Flux RSS Le flux RSS est un moyen de diffuser de linformation vers des internautes. Le flux RSS fonctionne sur le même principe que labonnement à une gazette papier. Chaque internaute doit sinscrire pour recevoir de manière passive et automatique des informations émises pas le propriétaire du flux. Chaque internaute peut recevoir les flux RSS de son choix au travers de différents logiciels comme FireFox pour une présentation en mode page ou ThunderBird (messagerie) pour une présentation en mode email Le Flux RSS permet de diffuser des informations vers des internautes même si ceux-ci ont cessé de venir visiter le site web. Dans la mesure où un site web nest pas mis à jour quotidiennement, cest un excellent moyen de tenir les internautes au courant. Forum Un forum est un lieu public où chaque internaute peut sexprimer. Il est généralement accessible via un navigateur Web. Un forum est un outil de communication dynamique temps-réel dont les contributions sont indexées sur internet aussi vite quelles sont publiées. Un forum peut être Modéré par un/des administrateurs des forums qui veillent à filtrer le cas échéants certaines contributions pour différents motifs légaux ou non. Le forum permet de mettre en contact les différents internautes qui souhaitent intervenir sur un sujet commun. Coût
Coût financier Equipement, logiciel, maintenance, hébergement : coût réduit car on utilise son équipement informatique personnel. Beaucoup de logiciels sont gratuits et les plus performants ne coûtent pas très cher pour lassociation et durent dans le temps. Christine dispose pour exemple depuis le début dun logiciel plus efficace à 150¤. Il existe également Thunderbird, gratuit qui est devenu très complet. En ce qui concerne la création dun site web (créer des pages web): lespace peut être gratuit, avec quelques limitations, chez certains hébergeur comme free. Ladresse a saisir dans le navigateur (appelée URL) aura la forme : mon_nom_de_site.free.fr Si vous souhaitez un nom de domaine personnalisé comme par exemple vivresondeuil.asso.fr il faut acheter un nom de domaine (de lordre de 20 euros annuels). Attention le suffixe a une importance. (Choisir de préférence : .org, ou .asso.fr ). Le choix dun bon nom de domaine conditionne une bonne visibilité sur internet.
Coût en temps de bénévolat Le coût en temps de bénévolat est important pour faire vivre un site ou un forum. Linda passe de une à deux heures par jour sur le forum et Christine compte le même temps pour le site nostoutpetits (réponse aux mails, édition des témoignages, mise à jour des actualités, etc), + les temps forts qui demandent davantage de temps (récupération et mise en ligne des photos, agencement des textes, etc). On a besoin de bénévoles formés prêts à donner du temps pour faire vivre les sites Le forum se termine sur une demande dune journée complète consacrée à internet car le sujet est vaste et les demandes nombreuses. On pense aussi quune formation pourrait être utile, ainsi quune supervision. Côté technique, pourquoi pas la création dun portail ?
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Vous vous rappelez le succès des 1ères journées des bénévoles début septembre 2007. Les participants ont demandé que cette expérience soit renouvelée. Ce n'était pas possible en 2008 en raison du congrès de Poitiers.
Mais en 2009 :
vendredi 2 octobre : journées fédérales avec l'AG, un CA, la réunion des commissions et une séance de travail sur un thème qui sera précisé. Samedi 3 et dimanche 4 octobre : le week-end des bénévoles.
Nous reprendrons la formule 2007 : au même endroit (nous avons déjà retenu), samedi matin : film sur le deuil et discussion. Samedi après midi et dimanche matin : les différents forums, dimanche après midi : les activités de la Fédération belge Vivre son Deuil. Le samedi soir : promenade en bateau sur la Seine. Nous avons retenu des chambres bon marché dans cette institution (Maison Nicolas Barré). Elles seront affectées à ceux qui les demanderont dans l'ordre d'arrivée. Ceci pour les nuits du 2 au 3 et du 3 au 4 octobre 2009.
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